le cabinet est situe dans un quartier huppe des rues.

le cabinet est situe dans un quartier huppe des rues. Une banale plaque devant une belle maison en bois blanc toute proprette. Le jardin est typique des inspirations zen. Un bouddha m’accueille avec son air indefinissable. Une simple fontaine. Des lanternes posees au sol. Un jardin de sable et de cailloux. Des bambous bordent l’allee. […]

le cabinet est situe dans un quartier huppe des rues.

Une banale plaque devant une belle maison en bois blanc toute proprette.

Le jardin est typique des inspirations zen. Un bouddha m’accueille avec son air indefinissable. Une simple fontaine. Des lanternes posees au sol. Un jardin de sable et de cailloux. Des bambous bordent l’allee. Je sonne.

Il m’ouvre. Un visage rayonnant de serenite. J’habite surprise. Il va i?tre bon nombre plus boucle que je ne l’avais surpris a travers la toile. Un nez aquilin. Une barbe elegante. Des cheveux en bataille. On dirait 1 mouton. Un belier plutot ; du moins j’espere.

C’est vetu de son sarouel beige ainsi que d’une chemise de lin ecrue largement echancree qui laisse depasser une magnifique toison velue via sa poitrine. Je ne peux m’empecher de jeter un coup d’?il sur son entrejambe qui possi?de l’air bien plus detendue que ma vision de l’autre jour. Cela a suivi le regard. Un charmant sourire enjoleur. Je me demande s’il a un slip en-dessous. Il me propose d’entrer.

Je passe devant lui en le frolant. Il referme la porte derriere nous en m’invitant a entrer dans le cabinet. C’est une excellente piece a l’ambiance toute aussi sereine que son jardin. Je reconnais le bureau. Un fauteuil, un canape, une table de massage, une grande bibliotheque fournie meublent la zone entoure de boiseries claires.

Il laisse le temps de prendre la mesure du lieu. Di?s que je le regarde, c’est un sourire rassure et silencieux qui me repond.

Je commence avec m’excuser de venir le voir pour une raison aussi futile. Notre site de sortir pour strapon conversation m’a fera reflechi a la vanite du motif.

– Mais gui?re du tout ! Vous avez un point de blocage avec votre corps qui l’empeche d’exprimer la plenitude de le energie. On doit traiter ce point Afin de vous permettre d’etre davantage vous-meme. C’est possible, vous savez. Il ne va falloir jamais s’en sentir genee.

Genee… Je l’ai ete un peu l’autre jour…

– C’est normal. C’est meme souhaitable. La pudeur est a J’ai fois une prudence et une promesse.

– Sans pudeur on s’expose. Et on n’offre rien. Une pudeur depassee reste une preuve de confiance, un cadeau que l’on fait a l’autre. Je suis reellement heureux que vous ayez accepte de me permettre de comprendre et cela vous preoccupe.

– Vous m’avez mise en condition… Mais vous avez raison, je vous fais confiance. Comment comptez-vous proceder ?

– En deux temps libre. Peut-etre des. Il faudra d’abord que je visite les energies qui traversent ce corps. Cela m’aidera a comprendre le cheminement de ce cellulite, donc le traitement.

– Oui, c’est une imposition des mains, en frolant la peau, rassurez-vous, pour comprendre l’harmonie de votre etre et la transfert d’energie. C’est du magnetisme. J’explore l’entierete de votre corps bien en essayant de l’aider a retrouver les harmonies des plus immediates. Apres, il faudra que je traite plus longuement nos zones ou la cellulite s’est installee, preuve d’une tension en vous.

– C’est important, votre enormement et entier accord. On crois souvent que c’est juste le therapeute qui agit. En realite c’est la connexion sincere entre nous qui permet de remedier aux principaux dereglements.

Je n’en crois pas un mot, et il le voit, sans Afin de autant s’en offusquer.

– Et on fait De quelle fai§on ?

– Le plus efficace reste que vous vous deshabilliez et que vous vous allongiez sur la table de massage.

– Deshabiller, entierement, bien sur ?

– C’est plus. C’est vous qui voyez.

Je ne resiste jamais au bonheur de lui offrir mon plus beau sourire en guise d’acquiescement ainsi que totale soumission. Une fesse posee via son travail, il me regarde me deshabiller, l’air inexpressif.

Evidemment je fais durer le ravissement, lui offrant votre elegant striptease conclu en lui tournant le dos afin d’effectuer glisser un string voili  mes fesses jusqu’aux chevilles. J’me mets de biais pour plier mon dessous avant de le poser sur le fauteuil ainsi que me revenir par lui, nue comme au premier jour.

Meme s’il parai®t impassible, quelque chose de felin dans sa gestuelle montre qu’il apprecie la vision du corps.

– Je dois me coucher sur le sein ou dans le dos ?